Ethique et anthropologie philosophique : liste des articles

Penser la mort, l’absurde et le sens

Je redégaine le je « philosophe », peut-être un peu délaissé sur ce blog ces derniers temps.

David - La mort de Socrate (1787)
David – La mort de Socrate (1787)

C’est l’occasion aussi de m’éloigner quelque peu du style académique de mes dernières publications, relatives aux médias principalement, et de proposer quelque chose d’éventuellement plus interactif, sachant qu’il s’agit plutôt de questions que je me pose, et non d’une réflexion aboutie ou de théories scientifiques…

Cette réflexion concerne la place attribuée à la réflexion sur la mort dans « notre » quotidien (NB : réserves à parler en termes génériques de « notre société »).

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Introduction générale : une philosophie de la « finitude »

 « L’homme, c’est la joie du oui dans la tristesse du fini » (Paul Ricœur)
« L’homme, c’est la joie du oui dans la tristesse du fini » (Paul Ricœur)

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Etat des lieux de la finitude humaine

1. L’intersection d’un ensemble de pensées ?

Nous avons déjà abordé le concept de « finitude » humaine en guise d’introduction générale aux articles relatifs à l’épistémologie et à l’éthique. Il s’agit d’une remise en cause fondamentale de l’humain, tant dans sa faculté de connaître (sciences, raison), que dans sa faculté d’agir librement et de faire le bien. Une remise en cause globale du concept de progrès accompagne souvent cette réflexion. Nous nous attardons ici sur la dimension morale de ce questionnement.

Jean-Louis Theodore Gericault - Le radeau de La Meduse (1818-19)
Jean-Louis Theodore Gericault – Le radeau de La Meduse (1818-19)

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La fragilité des valeurs humaines

Cet article, dans la lignée des articles état des lieux de la finitude humaine, l’homme (psychologie sociale) et l’absurdité : l’être inhumain, décrit notamment l’humiliation et le mépris ; des actes de cruauté commis par des êtres humains. Si l’homme est celui qui est capable de distinguer l’humain de l’inhumain, il est aussi le seul dont le comportement puisse être qualifié en ces termes. Ces considérations nous mèneront à caractériser la « fragilité des valeurs humaines ». Malheureusement, ce genre de comportements méprisants et violents ne sont pas causés que par la haine, l’obéissance par peur ou la colère.

antelme Fievre-Le-Clezio Patrick-Declerck-naufragés

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Des réflexions contemporaines : l’absurdité, l’être inhumain

Dans la continuité de État des lieux de la finitude humaine et de L’humain (selon la psychologie sociale), cet article concerne principalement les guerres et l’absurdité en général, c’est-à-dire le caractère intrinsèquement fini de l’homme. Avec un questionnement : peut-on transcender ce statut ? Si oui, comment ?

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