Catégorie : Finitude humaine, absurdité de l’existence, « banalité du mal » et inhumanité
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Faut-il « en finir » avec Arendt ?
Pendant 6 ans, mes étudiants ont bouffé de la philo d’Hannah Arendt, dont je développe le concept de « banalité du mal » sur mon site également. Récemment, j’ai vu une publication très critique à son égard, par Vincent Cespedes, sur Twitter, la qualifiant de « raciste d’extrême-droite ». Ceci m’a laissé un sentiment mitigé.
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Armement et bombes nucléaires : l’Humanité en sursis ?
1945. 6 août. Les Etats-Unis bombardent Hiroshima. 140 000 morts estimés. 9 août, récidive sur Nagasaki. 74 000 décès. « Septante ans après Hiroshima et Nagasaki, les hôpitaux de la Croix-Rouge japonaise continuent de soigner des personnes atteintes de divers cancers et leucémie imputables aux radiations des explosions atomiques et près de deux tiers d’entre elles…
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Qu’est-ce que l’existentialisme ?
L’existentialisme est une thèse qui dit en bref que l’être humain n’est jamais vraiment « quelque chose » de fini, mais qu’il se construit au fur et à mesure de ses actes. C’est le fameux « l’existence précède l’essence » de Sartre : cela veut dire que notre action humaine précède « qui nous sommes ».
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Penser la mort, l’absurde et le sens
2013. Ces derniers temps, j’ai un peu délaissé les questions « philosophiques » sur ce blog… David – La mort de Socrate (1787) Cet article est l’occasion de m’éloigner un peu du style académique de mes dernières publications, relatives aux médias principalement, et de proposer quelque chose d’éventuellement plus interactif. Je livre ici des questions que je…
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Quand Michelle Martin revisite la « banalité du mal »
Cet article fait suite à ce témoignage relayé par La Libre : selon « un cousin » interviewé par Paris Match (nous faisons ici abstraction de la question de la fiabilité de la source présentée de la sorte), Michelle Martin « ne se sentait pas coupable » de ses actes : « Au contraire, cette Michelle de l’après 1996 m’a semblé déterminée…
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Introduction générale : une philosophie de la « finitude »
« L’homme, c’est la joie du oui dans la tristesse du fini » (Paul Ricœur)
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La fragilité des valeurs humaines
Cet article, dans la lignée des articles état des lieux de la finitude humaine, l’homme (psychologie sociale) et l’absurdité : l’être inhumain, décrit notamment l’humiliation et le mépris ; des actes de cruauté commis par des êtres humains. Si l’homme est celui qui est capable de distinguer l’humain de l’inhumain, il est aussi le seul dont le…
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Des réflexions contemporaines : l’absurdité, l’être inhumain
Dans la continuité de État des lieux de la finitude humaine et de L’humain (selon la psychologie sociale), cet article concerne principalement les guerres et l’absurdité en général, c’est-à-dire le caractère intrinsèquement fini de l’homme. Avec un questionnement : peut-on transcender ce statut ? Si oui, comment ?